L’idée naît à la fin du XIXe siècle dans l’imaginaire d’Auguste Ponsot lors d’un séjour dans l’Empire Ottoman. Avec son associé, le pharmacien Henri Rivier, il met au point la formule, évocation olfactive des maisons arméniennes.
À l’occasion de l’Année de l’Arménie en France, le parfumeur Francis Kurkdjian crée pour Papier d’Arménie une édition du mythique carnet, manière de faire partager sa vision des symboles poétiques de ses racines.
Pour donner naissance à ce « carnet de voyage » olfactif, il a laissé vagabonder son inspiration : la couleur de la couverture est déclinée dans le bleu du drapeau national, symbole du ciel arménien. Le graphisme est inspiré de motifs issus de l’art décoratif traditionnel. Il est enrichi d’une chatoyante lettre ornementale dite terchna-kir, contraction des mots « oiseau » et « lettre », hommage à la beauté de la calligraphie arménienne.
Dans ce décor, l’encens, la myrrhe, les notes boisées et la vanille s’évadent en volutes délicieuses, délivrées dès qu’une flamme touche le papier. Une évanescence « habitée » s’en dégage, hymne contemporain à une Arménie fantasmée.
Papier d’Arménie
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