
Au Duc des Lombards :
Tigran Hamasyan Quartet
Tigran Hamasyan, piano – François Moutin, contrebasse – Hari Honig, batterie – Ben Wendel, saxophone Véritable prodige de 19 ans, il séduit tous ceux qui viennent l’écouter : Joshua Redman, Marcus Miller et George Benson en tête. Il vient de remporter le 17 septembre dernier le premier prix de l’illustre concours Thelonious Monk à Washington. Virtuose du clavier, il mélange avec goût et subtilité l’héritage de ses prédécesseurs (Bill Evans, Keith Jarrett) aux accents nostalgiques de son pays.
Au Baiser Salé :
Art Voices
Ayag Margaryan, peloul (flûte traditionnelle) et zourna (bombarde à double hanche) – Pertsh Nahapetyan, batterie – Levon Puchinyan, trompette – Manuk Ghazaryan, clavier – Artur Nazaryan, basse – Hamlet Shaghoyan, guitare – Artur Grigoryan, saxophone Formation crée en 2005, par Manuk Ghazarian. Devenus aujourd’hui un véritable collectif, ces musiciens proposent un répertoire de musiques métissées. S’appropriant les traditions musicales arméniennes , ils les transcendent à la lumière de leurs rencontres et de leurs improvisations. Leur jazz ethnique est l’avant-garde de la scène arménienne actuelle.
Au Sunside :
Malkhas et ses amis
Nikoghayos Vardania, basse violoncelle – Aramo, chant, percussions vocale et corporelle – Vazguen Assatrian, basse – Norair Sharoyan, percussions traditionnelles, dhol, zarb – Levon Malkhasyan, piano Malkhas, de son vrai nom Levon Malkhasyan, est un pianiste unique. Il est depuis 1967 le démiurge du jazz arménien. Lui et ses amis n’ont pas leurs pareils pour vous embarquer dans les nuits d’ Erevan. Sa musique est un miroir de l’âme nationale, joyeuse et tragique. Du be-bop au jazz-rock, son swing est torride. Il est, depuis 1998, l’organisateur du festival international de jazz d’ Eerevan et est considéré comme le père du jazz en Arménie.
Au Sunset :
Tigran Peshtmaljian Quartet
Tigran Peshtmayan, vibraphone – Aleksandr Mayilian, guitare – Simon Dolmazyan, basse – Aleksandr Agamyan, batterie Virtuose du vibraphone, il possède un son dynamique intense sans jamais perdre le fil de la mélodie. Son style rappelle celui de Gary Burton par son ampleur et sa maestria. Sa musique sait aussi se faire velours, elle devient alors soyeuse telle une caresse fluide.
Mardi 6 Mars 2007 1 entrée (20 euros) = 4 clubs
www.parisjazzclub.net
Contact presse
Opus 64 – Valérie Samuel / Patricia Gangloff
Tél : 01 40 26 77 94
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