L’alphabet arménien fut créé entre 400 et 405 par le prêtre et moine Mesrop Machtots (361-440), qui dotait ainsi son peuple de 36 lettres d’un alphabet dont chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaitre la perfection. Il permit à l’arménien de devenir une langue écrite, le grabar. A découvrir jusqu’au 22 juillet à Marseille.
Les toiles des maîtres arméniens présentés au Petit Palais, manifestent la diversité des styles mis en Å“uvre au cours d’un siècle de créations, du Romantisme au Fauvisme, en passant par le Réalisme et le Symbolisme. A voir jusqu’au 19 août.
L’exposition du Jeu de paume met en relief le destin singulier d’une famille arménienne, les Boyadjian, photographes officiels du Négus, sur plusieurs générations.
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